Même si nos hommes politiques en campagne le nient toujours, il ne reste plus beaucoup de volontaires pour défendre la revente illico-presto de Fortis à BNP Paribas; et surtout pour défendre le prix de vente et les conditions assorties.
Il en faut bien sûr beaucoup plus pour déstabiliser un Didier Reynders dont l’arrogance commence à lasser - il faudrait peut être lui souffler que les grand hommes reconnaissent aussi leurs erreurs - qui continue, comme si de rien n’était à défendre bec et ongle une mauvaise affaire.
De procès en déclarations publiques, le gouvernement se retrouve dans les cordes. [More]
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