La meilleure façon de prédire le futur est de le créer…

Archive for the ‘ Vin ’ Category

Le Giro d’Italia de Licata Vini est LE rendez-vous incontournable de l’amateur de vins italiens, et devrait l’être aussi pour tout amateur de vin tout court…

Au programme, plus de 250 vins, venant de toute l’Italie. Impossible de goûter tout, les papilles n’y résisteraient pas, mais j’en ai quand même goûté 76, ce qui n’est tout de même pas rien :-P .

Plutôt qu’un compte rendu long et monotone, je vais résumer en trois catégories : les découvertes, les classiques, les coups de coeur et le coup de gueule.

Je ne mettrai auun lien direct vers les vins, vous les trouverez sans peine en faisant une recherche sur leur nom sur le site de Licata.

Les découvertes

Pieropan, un viticulteur de Soave, en Vénétie. Spécialiste des blancs, son Rocca 2006- fait en 100% garganegra - est une vraie slendeur. Il vinifie également un rouge, Ruberpan 2004, sur la même base que les amarone (corvina, rondinella, molinara), mais en fermentation basse température, ce qui donne un vin surprenant, sur le fruit, tres stylé et fort peu tannique. Enfin, signalons son Recioto di Soave, en liquoreux, qui est plus qu’intéressant.

Les vins pétillants de Franciacorta - région de Bergame - produits par Ronco Calino. Le brut millésimé 2003 est impressionnant, et vaut les meilleurs champagnes, n’en déplaise à certains, pour un prix nettement inférieur. Toujours bon à savoir quand les fêtes de fins d’année approchent!

Un Nero d’Avola Sicilen de Calatrasi. Un vin jeune, 2006, mais très stylé et fin, tout le contraire de beaucoup de Nero d’Avola, ensoleillés, alcoolisés, boisés et proprement agressifs. Ici, on est vraiment dans un vin qui exprime le caractère épicé, et le cépage, plutôt que le soleil et la barrique. Bravo!

Les classiques

Impossible de lister ici les nombreux vins dégustés et toujours aussi séduisants d’une année à l’autre. Je commencerai d’abord par les vins de Basilicata de la Cantine del Notaio. Leur entrée de Gamme, l’Atto 2006 est très aromatique, typiquement le style de vin que j’adore. Pour suivre, l’Aglianico delVulture ‘Il Repertorio’ - toujours en 2006 - est tout simplement superbe! Enfin l’Aglianico del Vulture ‘La Firma’ - un 2004 - est encore fort tannique, et se fera apprécier d’ici 3-4 ans. Notez au passage que ce producteur travaille en biodynamie.

Ensuite, deux producteurs, et ça a été très dur de n’en retenir que deux, de ma région favorite, le Piémont. D’abord, Monsieur Elio Altare, un véritable magicien du vin qui vinifie des Dolcetto, des Barbera, et surtout des Barolo - le 2004 - d’une classe tout à fait unique. Des vins de rêve, qui procurent du plaisir jeunes (c’est sufisamment rare en Barolo que pour le noter!) qu’après des années d’attentes récompensée par un vin grandiose.

Mon second choix s’est porté sur Aldo Conterno, qui nous donne depuis longtemps de grands grands Barolo de garde. On pouvait déguster son Langhe Rosso 2005, vin encore jeune, mais déjà stylé et tellement typé Nebbiolo. Un vin idéal pour ceux qui désirent approcher le Barolo je dirais. Ensuite, son Barbera 2005 - facile d’accès, souple, plaisant; et enfin, son Barolo 2004, qui demande encore du temps, mais qui est plus que prometteur dans cette grande année en Piémont.

Les coups de coeur

Les vins blancs du domaine Panizzi, des Vernaccia di San Geminiano. Les trois vins proposés étaient tous excellents, mais le coeur me porte vers le Vernaccia di San Geminiano Santa Magherita 2007. Sec, fruité et d’une longueur surprenante. Un régal, à un prix très accessible…

Un dernier coup de coeur concernant Domenico Clerico, qui produit des Barolos de très très longue garde. Pour avoir récemment ouvert un de ses 1986, pure merveille, on se réjouit de pouvoir déguster les deux présentés, le Barolo Pajana 2003 et le Barolo Ciabot Mentin Ginestra 2004 d’ici quelques années…

Le coup de gueule

La seule chose que je regrette, c’est l’inflation des prix… D’année en année, les prix partent à la hausse, et pour certains vins, ça devient vraiment too much. On nous dira que c’est le prix de la qualité, que les USA et le Japon achètent en masse (et souvent les yeux fermés!), mais le résultat c’est que certains de ces grand vins seront bus par des iconoclastes patentés ou sacrifiés sur l’autel de la spéculation. Et ça, ca m’emmerde, pour le dire platement!

Je garde tout de même un excellent souvenir de cette édition 2008, et vais sans doute passer une petite commande un de ces quatre…

Le Giro d’Italia de Licata Vini est LE rendez-vous incontournable de l’amateur de vins italiens, et devrait l’être aussi pour tout amateur de vin tout court…

Au programme, plus de 250 vins, venant de toute l’Italie. Impossible de goûter tout, les papilles n’y résisteraient pas, mais j’en ai quand même goûté 76, ce qui n’est tout de même pas rien :-P .

Plutôt qu’un compte rendu long et monotone, je vais résumer en trois catégories : les découvertes, les classiques, les coups de coeur et le coup de gueule.

Je ne mettrai auun lien direct vers les vins, vous les trouverez sans peine en faisant une recherche sur leur nom sur le site de Licata.

Les découvertes

Pieropan, un viticulteur de Soave, en Vénétie. Spécialiste des blancs, son Rocca 2006- fait en 100% garganegra - est une vraie slendeur. Il vinifie également un rouge, Ruberpan 2004, sur la même base que les amarone (corvina, rondinella, molinara), mais en fermentation basse température, ce qui donne un vin surprenant, sur le fruit, tres stylé et fort peu tannique. Enfin, signalons son Recioto di Soave, en liquoreux, qui est plus qu’intéressant.

Les vins pétillants de Franciacorta - région de Bergame - produits par Ronco Calino. Le brut millésimé 2003 est impressionnant, et vaut les meilleurs champagnes, n’en déplaise à certains, pour un prix nettement inférieur. Toujours bon à savoir quand les fêtes de fins d’année approchent!

Un Nero d’Avola Sicilen de Calatrasi. Un vin jeune, 2006, mais très stylé et fin, tout le contraire de beaucoup de Nero d’Avola, ensoleillés, alcoolisés, boisés et proprement agressifs. Ici, on est vraiment dans un vin qui exprime le caractère épicé, et le cépage, plutôt que le soleil et la barrique. Bravo!

Les classiques

Impossible de lister ici les nombreux vins dégustés et toujours aussi séduisants d’une année à l’autre. Je commencerai d’abord par les vins de Basilicata de la Cantine del Notaio. Leur entrée de Gamme, l’Atto 2006 est très aromatique, typiquement le style de vin que j’adore. Pour suivre, l’Aglianico delVulture ‘Il Repertorio’ - toujours en 2006 - est tout simplement superbe! Enfin l’Aglianico del Vulture ‘La Firma’ - un 2004 - est encore fort tannique, et se fera apprécier d’ici 3-4 ans. Notez au passage que ce producteur travaille en biodynamie.

Ensuite, deux producteurs, et ça a été très dur de n’en retenir que deux, de ma région favorite, le Piémont. D’abord, Monsieur Elio Altare, un véritable magicien du vin qui vinifie des Dolcetto, des Barbera, et surtout des Barolo - le 2004 - d’une classe tout à fait unique. Des vins de rêve, qui procurent du plaisir jeunes (c’est sufisamment rare en Barolo que pour le noter!) qu’après des années d’attentes récompensée par un vin grandiose.

Mon second choix s’est porté sur Aldo Conterno, qui nous donne depuis longtemps de grands grands Barolo de garde. On pouvait déguster son Langhe Rosso 2005, vin encore jeune, mais déjà stylé et tellement typé Nebbiolo. Un vin idéal pour ceux qui désirent approcher le Barolo je dirais. Ensuite, son Barbera 2005 - facile d’accès, souple, plaisant; et enfin, son Barolo 2004, qui demande encore du temps, mais qui est plus que prometteur dans cette grande année en Piémont.

Les coups de coeur

Les vins blancs du domaine Panizzi, des Vernaccia di San Geminiano. Les trois vins proposés étaient tous excellents, mais le coeur me porte vers le Vernaccia di San Geminiano Santa Magherita 2007. Sec, fruité et d’une longueur surprenante. Un régal, à un prix très accessible…

Un dernier coup de coeur concernant Domenico Clerico, qui produit des Barolos de très très longue garde. Pour avoir récemment ouvert un de ses 1986, pure merveille, on se réjouit de pouvoir déguster les deux présentés, le Barolo Pajana 2003 et le Barolo Ciabot Mentin Ginestra 2004 d’ici quelques années…

Le coup de gueule

La seule chose que je regrette, c’est l’inflation des prix… D’année en année, les prix partent à la hausse, et pour certains vins, ça devient vraiment too much. On nous dira que c’est le prix de la qualité, que les USA et le Japon achètent en masse (et souvent les yeux fermés!), mais le résultat c’est que certains de ces grand vins seront bus par des iconoclastes patentés ou sacrifiés sur l’autel de la spéculation. Et ça, ca m’emmerde, pour le dire platement!

Je garde tout de même un excellent souvenir de cette édition 2008, et vais sans doute passer une petite commande un de ces quatre…

Le Giro d’Italia de Licata Vini est LE rendez-vous incontournable de l’amateur de vins italiens, et devrait l’être aussi pour tout amateur de vin tout court…

Au programme, plus de 250 vins, venant de toute l’Italie. Impossible de goûter tout, les papilles n’y résisteraient pas, mais j’en ai quand même goûté 76, ce qui n’est tout de même pas rien :-P .

Plutôt qu’un compte rendu long et monotone, je vais résumer en trois catégories : les découvertes, les classiques, les coups de coeur et le coup de gueule.

Je ne mettrai auun lien direct vers les vins, vous les trouverez sans peine en faisant une recherche sur leur nom sur le site de Licata.

Les découvertes

Pieropan, un viticulteur de Soave, en Vénétie. Spécialiste des blancs, son Rocca 2006- fait en 100% garganegra - est une vraie slendeur. Il vinifie également un rouge, Ruberpan 2004, sur la même base que les amarone (corvina, rondinella, molinara), mais en fermentation basse température, ce qui donne un vin surprenant, sur le fruit, tres stylé et fort peu tannique. Enfin, signalons son Recioto di Soave, en liquoreux, qui est plus qu’intéressant.

Les vins pétillants de Franciacorta - région de Bergame - produits par Ronco Calino. Le brut millésimé 2003 est impressionnant, et vaut les meilleurs champagnes, n’en déplaise à certains, pour un prix nettement inférieur. Toujours bon à savoir quand les fêtes de fins d’année approchent!

Un Nero d’Avola Sicilen de Calatrasi. Un vin jeune, 2006, mais très stylé et fin, tout le contraire de beaucoup de Nero d’Avola, ensoleillés, alcoolisés, boisés et proprement agressifs. Ici, on est vraiment dans un vin qui exprime le caractère épicé, et le cépage, plutôt que le soleil et la barrique. Bravo!

Les classiques

Impossible de lister ici les nombreux vins dégustés et toujours aussi séduisants d’une année à l’autre. Je commencerai d’abord par les vins de Basilicata de la Cantine del Notaio. Leur entrée de Gamme, l’Atto 2006 est très aromatique, typiquement le style de vin que j’adore. Pour suivre, l’Aglianico delVulture ‘Il Repertorio’ - toujours en 2006 - est tout simplement superbe! Enfin l’Aglianico del Vulture ‘La Firma’ - un 2004 - est encore fort tannique, et se fera apprécier d’ici 3-4 ans. Notez au passage que ce producteur travaille en biodynamie.

Ensuite, deux producteurs, et ça a été très dur de n’en retenir que deux, de ma région favorite, le Piémont. D’abord, Monsieur Elio Altare, un véritable magicien du vin qui vinifie des Dolcetto, des Barbera, et surtout des Barolo - le 2004 - d’une classe tout à fait unique. Des vins de rêve, qui procurent du plaisir jeunes (c’est sufisamment rare en Barolo que pour le noter!) qu’après des années d’attentes récompensée par un vin grandiose.

Mon second choix s’est porté sur Aldo Conterno, qui nous donne depuis longtemps de grands grands Barolo de garde. On pouvait déguster son Langhe Rosso 2005, vin encore jeune, mais déjà stylé et tellement typé Nebbiolo. Un vin idéal pour ceux qui désirent approcher le Barolo je dirais. Ensuite, son Barbera 2005 - facile d’accès, souple, plaisant; et enfin, son Barolo 2004, qui demande encore du temps, mais qui est plus que prometteur dans cette grande année en Piémont.

Les coups de coeur

Les vins blancs du domaine Panizzi, des Vernaccia di San Geminiano. Les trois vins proposés étaient tous excellents, mais le coeur me porte vers le Vernaccia di San Geminiano Santa Magherita 2007. Sec, fruité et d’une longueur surprenante. Un régal, à un prix très accessible…

Un dernier coup de coeur concernant Domenico Clerico, qui produit des Barolos de très très longue garde. Pour avoir récemment ouvert un de ses 1986, pure merveille, on se réjouit de pouvoir déguster les deux présentés, le Barolo Pajana 2003 et le Barolo Ciabot Mentin Ginestra 2004 d’ici quelques années…

Le coup de gueule

La seule chose que je regrette, c’est l’inflation des prix… D’année en année, les prix partent à la hausse, et pour certains vins, ça devient vraiment too much. On nous dira que c’est le prix de la qualité, que les USA et le Japon achètent en masse (et souvent les yeux fermés!), mais le résultat c’est que certains de ces grand vins seront bus par des iconoclastes patentés ou sacrifiés sur l’autel de la spéculation. Et ça, ca m’emmerde, pour le dire platement!

Je garde tout de même un excellent souvenir de cette édition 2008, et vais sans doute passer une petite commande un de ces quatre…

Le Giro d’Italia de Licata Vini est LE rendez-vous incontournable de l’amateur de vins italiens, et devrait l’être aussi pour tout amateur de vin tout court…

Au programme, plus de 250 vins, venant de toute l’Italie. Impossible de goûter tout, les papilles n’y résisteraient pas, mais j’en ai quand même goûté 76, ce qui n’est tout de même pas rien :-P .

Plutôt qu’un compte rendu long et monotone, je vais résumer en trois catégories : les découvertes, les classiques, les coups de coeur et le coup de gueule.

Je ne mettrai auun lien direct vers les vins, vous les trouverez sans peine en faisant une recherche sur leur nom sur le site de Licata.

Les découvertes

Pieropan, un viticulteur de Soave, en Vénétie. Spécialiste des blancs, son Rocca 2006- fait en 100% garganegra - est une vraie slendeur. Il vinifie également un rouge, Ruberpan 2004, sur la même base que les amarone (corvina, rondinella, molinara), mais en fermentation basse température, ce qui donne un vin surprenant, sur le fruit, tres stylé et fort peu tannique. Enfin, signalons son Recioto di Soave, en liquoreux, qui est plus qu’intéressant.

Les vins pétillants de Franciacorta - région de Bergame - produits par Ronco Calino. Le brut millésimé 2003 est impressionnant, et vaut les meilleurs champagnes, n’en déplaise à certains, pour un prix nettement inférieur. Toujours bon à savoir quand les fêtes de fins d’année approchent!

Un Nero d’Avola Sicilen de Calatrasi. Un vin jeune, 2006, mais très stylé et fin, tout le contraire de beaucoup de Nero d’Avola, ensoleillés, alcoolisés, boisés et proprement agressifs. Ici, on est vraiment dans un vin qui exprime le caractère épicé, et le cépage, plutôt que le soleil et la barrique. Bravo!

Les classiques

Impossible de lister ici les nombreux vins dégustés et toujours aussi séduisants d’une année à l’autre. Je commencerai d’abord par les vins de Basilicata de la Cantine del Notaio. Leur entrée de Gamme, l’Atto 2006 est très aromatique, typiquement le style de vin que j’adore. Pour suivre, l’Aglianico delVulture ‘Il Repertorio’ - toujours en 2006 - est tout simplement superbe! Enfin l’Aglianico del Vulture ‘La Firma’ - un 2004 - est encore fort tannique, et se fera apprécier d’ici 3-4 ans. Notez au passage que ce producteur travaille en biodynamie.

Ensuite, deux producteurs, et ça a été très dur de n’en retenir que deux, de ma région favorite, le Piémont. D’abord, Monsieur Elio Altare, un véritable magicien du vin qui vinifie des Dolcetto, des Barbera, et surtout des Barolo - le 2004 - d’une classe tout à fait unique. Des vins de rêve, qui procurent du plaisir jeunes (c’est sufisamment rare en Barolo que pour le noter!) qu’après des années d’attentes récompensée par un vin grandiose.

Mon second choix s’est porté sur Aldo Conterno, qui nous donne depuis longtemps de grands grands Barolo de garde. On pouvait déguster son Langhe Rosso 2005, vin encore jeune, mais déjà stylé et tellement typé Nebbiolo. Un vin idéal pour ceux qui désirent approcher le Barolo je dirais. Ensuite, son Barbera 2005 - facile d’accès, souple, plaisant; et enfin, son Barolo 2004, qui demande encore du temps, mais qui est plus que prometteur dans cette grande année en Piémont.

Les coups de coeur

Les vins blancs du domaine Panizzi, des Vernaccia di San Geminiano. Les trois vins proposés étaient tous excellents, mais le coeur me porte vers le Vernaccia di San Geminiano Santa Magherita 2007. Sec, fruité et d’une longueur surprenante. Un régal, à un prix très accessible…

Un dernier coup de coeur concernant Domenico Clerico, qui produit des Barolos de très très longue garde. Pour avoir récemment ouvert un de ses 1986, pure merveille, on se réjouit de pouvoir déguster les deux présentés, le Barolo Pajana 2003 et le Barolo Ciabot Mentin Ginestra 2004 d’ici quelques années…

Le coup de gueule

La seule chose que je regrette, c’est l’inflation des prix… D’année en année, les prix partent à la hausse, et pour certains vins, ça devient vraiment too much. On nous dira que c’est le prix de la qualité, que les USA et le Japon achètent en masse (et souvent les yeux fermés!), mais le résultat c’est que certains de ces grand vins seront bus par des iconoclastes patentés ou sacrifiés sur l’autel de la spéculation. Et ça, ca m’emmerde, pour le dire platement!

Je garde tout de même un excellent souvenir de cette édition 2008, et vais sans doute passer une petite commande un de ces quatre…

Cederberg - Sauvignon 2007

15 septembre 2008 Vin Comments

Jolie bouteille!

Jolie bouteille!

Voici un vin Sud-Africain, pour changer… Bien que n’ayant pas encore posté sur ces vins, je reste un fan des vins de ce pays. Pour plusieurs raisons.

D’abord la qualité; j’ai rarement pris ces vins, rouge ou blanc, en défaut; ils sont en général bien faits et représentatifs de leurs cépages. Je n’irai pas jusqu’à dire de leurs terroirs, car je suis néophyte en matière de terroirs sud-africains et je n’aime pas parler de ce que je ne connais pas :-) .

Ensuite, la transparence. Si vous visitez le site de ce producteur, et c’est le cas avec nombre d’entre eux, vous trouverez absolument tous les détails concernant l’élevage, la vinification, la maturation et la mise en bouteille. Pas de botte secrète, de rajout de X ou Y en catimini comme certains européens savent le faire, suivez mon regard…

Enfin, ces vins sont accessibles au niveau du prix, et un vin sud-africain de grande qualité vous coûtera rarement plus de 12 à 15€, avouez qu’il faut bien chercher pour retrouver des rapports qualité/prix aussi attrayants dans notre bonne vieille Europe!

Cederberg - Sauvignon 2007

La présentation de la bouteille est jolie, emballée dans un papier de soie et un joli carton; c’est un gage de professionalisme et de respect du client.

La robe est très claire, le vin assez gras. Au nez, on note immédiatement les arômes de fruits de la passion, avec une note d’herbe coupée…

En bouche, l’attaque est franche, on retrouve ce même fruit de la passion, avec une finale légèrement acidulée, qui laisse une bouche fraîche. À noter qu’après aération, l’acidité finale diminue quelque peu; comme quoi on a toujours intérêt à aérer un vin jeune, que ce soit en carafe ou dans le verre…

C’est un vin de plaisir, certes pas de longue garde - le producteur ne s’en cache pas il n’est pas fait pour - 2 ou 3 ans au maximum…

Je possède d’autres vins de ce producteur, dont du rouge qui est excellent; ça me donnera l’occasion d’un nouveau post lorsque j’en ouvrirai une bouteille!

Vous trouverez ce vin chez un très accueillant caviste de Hannut, The Capetonian, qui ne vend que des vins sud-africains! Le site n’est pas très joli, mais il y a au moins l’adresse :-P

Présente-t-on encore Philippe Delesvaux? Ce  viticulteur passionné de Loire qui produit quasi exclusivement de très grand liquoreux? Un petit mot quand même… Il cultive en bio, est obsédé, certains diraient possédé :-) , par la qualité et produit des vins fabuleux! Une dégustation de ses vins vous emmène vers la finesse, la volupté et les plaisirs des plus intenses (si, si, je parle de vin!)…

Dans sa gamme de liquoreux, le Clos de la Guiberderie se situe au millieu, à un prix plus qu’abordable, puisqu’il vous coûtera moitié moins qu’un mauvais Sauternes de supermarché sucré au jus de bettrave… Avouez que ça vaut frachement le coup!

Domaine Philippe Delesvaux, Coteaux du Layon St Aubin - Clos de la Guiberderie 2004

Ce vin est bien entendu un Chenin 100%, élaboré avec une majorité de raisins passerillés et quelques botrytisés. La robe de ce vin est dorée, avec de beaux reflets. Au nez,les fruits confits se font remarquer en premier, avec des notes florale assez fraîches…

En bouche, il est puissant, assez dense mais toujours d’une finesse caractéristique des Delesvaux; la toute grand classe en somme… Il offre une longueur tout à fait remarquable…

J’ai bu ce vin par pur plaisir, en apéritif, mais pour les amateurs d’accords mets-vins inhabituels, j’ai récemment ouvert un Quart de Chaumes 1988 avec un poulet au gingembre, grandiose!!!

L'essayer, c'est l'adorer!

L'essayer, c'est l'adorer!

Pour les amis Belges, on trouve de nouveau ce flacon à la Cave des Oblats

Voici un domaine qui pratique l’agriculture biologique depuis les années 1970, le Domaine Combier. Le domaine produit de très beaux Crozes-Hermitage, avec une bonne aptitude à la garde… Je possède des bouteilles de plusieurs millésimes, j’ai choisi pour cette dégustation un 2001, une très bonne années en Rhône Nord…

Domaine Combier - Crozes Hermitage - Clos des Grives 2001

Le haut de gamme de chez Combier, une sélection parcellaire de vieilles vignes en fait… Au niveau visuel, la robe est rouge foncée, tirant vers le pourpre. Elle est moyennement dense, normal pour un Crozes, et il y reste un peu de dépôt, toujours relativement normal pour un vin bio…

Au niveau olfactif, on remarque les fruits rouges, les baies et un léger boisé. En bouche, le vin offre une belle matière, des tanins fondus et une longueur presque surprenante… Un vin riche, qui se suffit à lui même, et qui procure un plaisir intense… Un vrai régal!

Le fameux Clos des Grives

Le fameux Clos des Grives

Pour les amis Belges, on trouve ce flacon à la Cave des Oblats, où l’accueil de David Michel est toujours aussi sympa.