Voilà que nous commençons à oublier quelque peu la crise, mais ses conséqunces sont toujours bel et bien là… Du coup, je ne résiste pas à partager cet email qu’un ami a envoyé à son banquier, avant probablement de lui faire un procès en bonne et due forme…
Il pourrait certainement trouver sa place dans la rubrique kitch de Chacsam, tant la banque est dans une énième dimension qu’eux seuls peuvent comprendre. heureusement, toutes les banques et banquiers ne sont pas comme cela. Mieux vaut en effet ne pas hésiter à communiquer en amont pour prévenir en toute transparence, notamment lorsqu´il s´agit d´épargne et autres placements, les incompréhensions !… [More]
Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.
D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.
D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.
Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.
Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…
Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).
Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.
D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.
D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.
Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.
Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…
Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).
Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.
D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.
D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.
Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.
Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…
Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).
Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.
D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.
D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.
Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.
Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…
Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).
Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.
D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.
D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.
Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.
Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…
Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).
Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.
D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.
D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.
Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.
Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…
Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).
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