La meilleure façon de prédire le futur est de le créer…

Archive for the ‘ Dominique Strauss-Kahn ’ Category

Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.

D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.

D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.

Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.

Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…

Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).

Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.

D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.

D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.

Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.

Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…

Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).

Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.

D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.

D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.

Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.

Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…

Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).

Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.

D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.

D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.

Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.

Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…

Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).

Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.

D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.

D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.

Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.

Et comme Sarkozy demande à être jugé sur ses résultats, la boucle est bouclée…

Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).

Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.

D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.

D’autre part, elle semble simple : choisir pour certains postes-clés les éléments les plus compétents, faisant fi de leur appartenance politque. Cela semble relever d’un naturel on sens. Par exemple, les compétences affichées par un Dominique Strauss-Kahn pour diriger le FMI sont difficilement contestables.

Ensuite, on en vient à se dire que ça ne peut faire que du bien, et aux institutions, et au pays, de part la qualité de ses dirigeants.

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Ce qui par contre m’étonne, c’est que tout le monde crie à la révolution, mais il existe déjà un nom pour ce qui est en train d’être mis en place : le management. Il fallait juste y penser :-).

Alors que Jack Lang claque violemment la porte du PS Français, pendant que celui-ci s’évertue par tous les moyens possibles et (in)imaginables à contrer la politique d’ouverture du Président Sarkozy, j’en viens à essayer de positionner cette politique d’ouverture.

D’une part, elle semble neuve dans l’écosystème français, tellement ancré dans le clivage gauche-droite. On peut parler de Blairisme, mais je n’aime guère le terme.

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