Comme beaucoup, j’étais devant mon petit écran hier afin de suivre la cérémonie d’investiture de Barack Obama. Un moment important, assez intense, et chargé d’émotions.
Il faut avouer que dans un pays qui pratiquait la ségrégation raciale il y a un demi-siècle, le pas en avant est significatif. Bien sûr, ça ne résout pas tout, le racisme est toujours présent, mais quoi qu’il en soit, l’avancée est là, l’élan est donné.
Pourtant, la tâche s’annonce ardue. Il hérite d’un pays aux abois économiquement, en guerre, et avec une image fortement négative dans le monde. Bien loin en somme du pays laissé en 2000 par le dernier président Démocrate, Bill Clinton.
Pour revenir - ce dimanche - des Etats-Unis, il faut se rendre compte de l’engouement populaire - colossal - autour de cette élection. Obama est présent partout, tout le monde en discute et voit l’avenir non en rose, mais avec une dose raisonnable d’optimisme.
Et c’est là qu’est l’effet Obama. Il apporte bien entendu des idées, des propositions, voir certaines solutions, mais - et il l’a par ailleurs souligné dans son discours d’hier - plus que tout autre chose, il a rendu espoir à une nation désabusée, KO debout suite à la crise financière; afin qu’elle s’unisse et travaille comme un seul homme pour sortir de l’impasse.
Au delà de la fonction de Président en elle même, il dirige par l’exemple et l’inspiration; se mettant ainsi dans la lignée de certains de ses glorieux prédécesseurs. L’Histoire nous dira s’il réussira, mais on a envie d’y croire…
Good morning Mr. President, and Good Luck.
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